The Road to the SDGs

agricole dans de nombreux pays membres de la BID, notamment : — la faible productivité ; — les changements climatiques ; — la dégradation de l’environnement ; — l’insécurité alimentaire ; et — le taux de chômage élevé chez les jeunes et les femmes. � Elle répond à la nécessité d’assurer une transformation du secteur afin d’éliminer la faim et la malnutrition et de créer une plateforme pour une croissance économique durable et inclusive, qui ne laisse personne au bord du chemin. � Pour ce faire, elle s’appuie sur les enseignements du passé pour faire le point sur les réussites et les échecs, afin d’opérer un changement et d’obtenir un meilleur impact sur le secteur agricole. � L’ouvrage ne cherche pas à fournir une évaluation complète de tous les programmes et projets de développement financés par la BID en faveur de ses pays membres. Il choisit plutôt des programmes et des projets représentatifs pour effectuer des études de cas afin d’en tirer des enseignements généraux et de déterminer la voie à suivre. � Il comporte treize chapitres succincts et étroitement liés entre eux, couvrant les sujets suivants : — La stratégie suivie par la BID pour l’agriculture et le développement rural, ainsi que les méthodologies de financement des investissements agricole à grande échelle. — La transformation requise en vue d’une augmentation durable de la productivité agricole (cultures et élevage) et des ressources hydriques au regard des changements climatiques. — Les solutions pratiques, pouvant faire l’objet d’une transposition à grande échelle, pour renforcer la résilience des systèmes de production végétale et animale et augmenter la productivité de manière à renforcer la sécurité alimentaire et générer des produits supplémentaires pour lesquels des marchés rémunérateurs peuvent être trouvés. — Les études de cas réalisées sur les investissements de la BID dans des pays membres situés en Asie et en Afrique subsaharienne. — L’importance de l’autonomisation des communautés, du financement inclusif et de l’emploi des jeunes, pour parvenir à une transformation durable. — Les mécanismes pratiques auxquels il est possible de recourir pour élargir l’accès au financement dans les zones rurales de manière à autonomiser les communautés et à créer des emplois pour les jeunes et les femmes. — Les raisons pour lesquelles les partenariats stratégiques, tant financiers que techniques, sont nécessaires pour accélérer la transformation requise. — La manière dont les mécanismes de partenariat pourraient être développés pour assurer le partage de connaissances et d’expériences, et recourir continuellement à des innovations essentielles afin de produire un impact. — Les obstacles rencontrés dans la mise en œuvre efficace des projets dans nombre de pays membres. — L’approche dite Reverse Linkage , un mécanisme de coopération technique axé sur les résultats, que la BID a été la première à mettre en œuvre. — Les enseignements tirés de l’évaluation des opérations financées par la BID au cours des quatre dernières décennies, qui serviront de base à ses interventions futures. � L’objectif visé à long terme est de créer des secteurs agricoles productifs, résilients, ouverts au commerce et axés sur la chaine de valeur, qui répondent aux besoins nutritionnels et de sécurité alimentaire des populations en augmentation constante dans les pays membres de la BID. RÉSULTATS � Du fait de sa popularité, cet ouvrage a été traduit en français et en arabe, en prévision de sa distribution durant la Réunion annuelle 2020 de la BID à Djeddah. � La Banque asiatique de développement a choisi deux des études de cas figurant dans l’ouvrage, à savoir « Comment accroître la productivité des petits exploitants agricoles » et « Leçons tirées de l’approche islamique au financement en milieu rural », pour les publier sur son site web et mettre en évidence les meilleures pratiques. � La publication de l’ouvrage a conduit à la conception du Programme de la chaîne de valeur régionale du riz en Afrique subsaharienne et à la mobilisation de ressources à ce titre. Elle a permis à la BID de faire appel à plusieurs partenaires traditionnels et non-traditionnels, pour mobiliser des ressources sous forme de dons en faveur du programme, à titre de soutien aux pays bénéficiaires. INVESTISSEMENT � À la fin de 2017, la BID avait investi 12,6 milliards de dollars dans l’agriculture et le développement rural, ce qui représente une progression importante par rapport à la décennie précédente. Ce travail contribue à la réalisation de l’ODD 2 (Faim « zéro ») et continuera à produire des bénéfices importants à l’avenir. I N V E S T I S S E M E N T D E L A B I D 12,6 milliards de dollars investis dans l’agriculture et le développement rural 1 dollar investi dans le secteur agricole en Afrique subsaharienne peut contribuer à tirer au moins 16 personnes de la pauvreté [ 59 ] V E R S L A R É A L I S A T I O N D E S O D D | P R O G R È S E T R É S U L T A T S

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